03 novembre 2015 ~ 0 Commentaire

récit D

S.O.S : Mon cirque a besoin d’aide ! 

Il était une fois… non ce n’est pas un bon début. Je recommence… Bon je m’appelle Marcos, oui c’est ça ! Donc je m’appelle Marcos, j’habite dans un petit village près de Joigny dans l’Yonne et j’ai 10 ans. Je vis avec ma famille c’est-à-dire avec mes 3 frères et mon père Pedro (ma mère est morte pendant un concours international de judo). Mon frère Adolpho est attentionné mais maladroit. Après il y a Fabio pas très sympa mais accroc aux jeux vidéos. Le dernier c’est Paco le pluuuus petit. Il est trop trooop mignon avec ses bouclettes blondes trop mimis. Bon, présentation familiale terminée. Passons à l’histoire, c’est-à-dire au commencement.

J’ai un copain qui s’appelle Jean avec qui je partage mes activités du mercredi. Nous sommes des mordus du skate ; c’est notre sport favori. Dans notre village, il n’y a pas de skate parc et nous sommes obligés de faire nos figures sur la place de la mairie parce que sur la route c’est trop dangereux. Seulement, mercredi dernier, un cirque s’est installé à notre emplacement. En récréation, nous avions vu passer les gros camions rouges et les caravanes. A la sortie de l’école, Jean et moi, nous décidâmes de nous rendre au skatecirk. Quand nous sommes arrivés, il y avait un très beau chapiteau aux couleurs chatoyantes dans lequel s’échauffaient les chevaux. Une jolie dame brune est venue nous dire « c’est une répétition de spectacle, vous avez de la chance de pouvoir y assister ». Nous sommes donc entrés dans le chapiteau tout contents surtout que c’était gratos ! Ça sentait le cheval, Jean se pinçait le nez pour ne plus respirer ; moi l’odeur ne me dérangeait pas. C’était la répétition du dressage des lions ; nous nous sommes assis.

Le dresseur passa la porte grillagée pour entrer dans la cage. Il vérifia la stabilité des accessoires, se mit en condition. Une concentration extrême tout en affichant un sourire de plaisir au coin des lèvres…

Le portillon s’ouvrit : trois lionnes magnifiques pénétrèrent dans le cercle protégé par d’immenses grilles, elles furent suivies d’un jeune lion. Aussitôt, chacun d’eux se positionna sur les 4 grands tabourets qui leur étaient destinés. Le rugissement des fauves me fit frémir…je me blottis contre Jean mais…Jean n’était plus là, c’était une dame qui se trouvait près de moi et qui essayait de me rassurer… Mais où était passé Jean ???

Je regardai rapidement  partout : une cinquantaine de personnes assistait comme nous à la répétition et  le directeur du cirque veillait à ce que tout se passait comme il le souhaitait. Je commençai à paniquer car je ne voyais toujours pas mon ami. Le dresseur continuait son numéro impressionnant avec ses trois lionnes. Quand, tout à coup, Jean réapparut. Il me raconta qu’il était tout simplement sorti prendre l’air car il ne supportait plus l’odeur de tous ces animaux. Il s’installa de nouveau près de moi. Le numéro avec les fauves se termina. Tous les spectateurs applaudirent, et le directeur félicita le dresseur. Nous étions heureux de découvrir tous ces numéros en avant première. Les techniciens préparaient désormais le matériel pour le prochain numéro.  Deux trapézistes arrivèrent, c’était le numéro que nous attendions avec impatience.  Le directeur expliqua au public qu’il fallait faire le moins de bruit possible car cette prestation demandait une grande concentration. Ils allaient effectuer une partie de leur numéro avec les yeux bandés. Heureusement il y avait un filet de protection à quelques mètres du sol. Ils enchaînèrent des acrobaties de plus en plus impressionnantes. Tout d’un coup, l’un d’eux se banda les yeux, le numéro touchait à sa fin. Il s’élança, et ne rattrapa pas le trapèze à quelques centimètres près, la foule cria, mais nous savions qu’il n’y avait aucun danger, car le filet allait stopper la chute. Mais le filet se déchira et le trapéziste s’écrasa au sol. Nous étions tous sous le choc, qu’avait-il pu bien se passer alors que tout semblait sécurisé ? Le directeur du cirque appela les secours et la police, nous avions eu pour consigne de ne pas quitter le cirque. Des collègues étaient déjà autour du malheureux homme qui semblait mort….

Les secours arrivèrent, suivis de la police. L’inspecteur Wilson souhaita interroger Thierry, le trapéziste, mais il était inconscient. Son état était très grave. Le directeur du cirque, Mr Hobson, était bouleversé par ce qui venait de se produire. Il rejoignit les policiers après le départ des pompiers. Wilson décida d’inspecter le cirque avec son collègue Carlson pendant que les autres policiers interrogeaient les personnes présentes dans le public. Ils commencèrent par la piste, à l’endroit où Thierry était tombé et y trouvèrent des petits morceaux de métal ainsi que de la corde. Il y avait également des traces de pas. Ils finirent par examiner les coulisses et les caravanes du personnel du cirque. Dans l’une d’elles, ils découvrirent un gros couteau et des morceaux de corde. En fouillant dans le courrier, ils trouvèrent une lettre anonyme sur laquelle était écrit « Quitte ce cirque ou tu vas mourir. » . Cette caravane, c’était celle de Patrick, le deuxième trapéziste. Les interrogatoires avaient également permis de découvrir des indices. Mr Hobson, le directeur,expliqua aux policiers avoir des problèmes avec un autre cirque, dont le directeur était son frère. Quand notre tour arriva, Jean expliqua qu’il était sorti prendre l’air quelques minutes et qu’il avait aperçu quelqu’un près des caravanes. Patrick avoua aux inspecteurs que Thierry et lui avaient échangé leurs rôles au dernier moment.

Le lendemain la police décida de retourner interroger Patrick car un doute subsistait ,pourquoi  ont ils échangé les rôles ?
Patrick dit au policier :
« Je sais que Thierry jouait au blackjack  et qu il gagnait beaucoup d’argent ,il a un fils plutôt  jaloux de ses gains . Il s’appelle Lionel.
- « Où habite -t -il ?
- 14 rue Gambetta
- Nous allons y faire un tour . »
Le casier judiciaire de Patrick en disait long sur lui,il a déjà fait de la prison pour braquage .
Etait- il vraiment honnête lors de l’interrogatoire ?

L’inspecteur se rend au 14 rue Gambetta.

Il tape à la porte…Personne…Il recommence… Mais toujours personne ! Il décide donc de retourner au cirque…

Les policiers décident de refaire le tour des caravanes. Quand, tout à coup, ils voient un homme se cacher derrière l’une d’elles … Ils vont lui parler. Mais l’homme s’enfuie …La police part à sa poursuite. Ils le rattrapent ; ils le fouillent et trouvent un couteau sur lui…                     Ils commencent à lui poser différentes questions.

- Comment vous-appelez-vous ?

- Je m’appelle Lionel.

- Pourquoi avez-vous un couteau sur vous ?

- Pour me défendre, si quelqu’un m’agresse !

- Non, soyez honnête !

Ils décident de l’emmener au commissariat. Sous la pression des policiers, il avoue tout !!!

- J’en avais marre… Je n’en pouvais plus… J’ai trop besoin d’argent …Je me suis fait passer pour le technicien pour pouvoir aller sur la piste et vérifier le matériel… et … j’ai coupé un bout du filet pour qu’il se déchire … C’est moi … je l’ai tué pour hériter de son bien …

Et voilà! Une enquête de plus de résolue pour l’inspecteur Wilson … 

Laisser un commentaire

Vous devez être Identifiez-vous poster un commentaire.

Recitspoliciersrose |
recitspoliciersvert |
Recitspoliciersviolets |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Histoiredecrire63
| Minute-Culture
| La Minute-Culture